Association Gustave Roussy

Tous les bénéfices des ventes du merchandising Marine Leonardi seront reversés à l'association Gustave Roussy, association de lutte contre les cancers pédiatriques

Quelques mots sur l'association pour vous en dire un peu plus. 

GUÉRIR LE CANCER DE L'ENFANT AU 21E SIÈCLE

Depuis 2017, Gustave Roussy a initié une campagne de levée de fonds sans précédent pour « Guérir le cancer de l’enfant au 21e siècle ». Un programme inédit qui réunit les meilleurs chercheurs autour d’axes de recherche cruciaux pour déjouer les pronostics et guérir toujours plus d’enfants. 

Chaque année, plus de 2 500 enfants et leurs familles sont touchés chaque année par un cancer pédiatrique.

Pour 20% d’entre eux, la recherche reste le seul recours car les traitements standards sont inefficaces ou inexistants face à certaines formes rares et agressives.

Mobilisez vos proches, vos collaborateurs et vos clients pour faire équipe contre les cancers pédiatriques.

ENSEMBLE, MARQUONS UN VÉRITABLE TOURNANT DANS LA RECHERCHE ! 

POUR GUÉRIR MIEUX ET TOUS LES ENFANTS, FAITES ÉQUIPE AVEC LES PLUS GRANDS CHERCHEURS!

Premier centre français et européen de la lutte contre le cancer, Gustave Roussy repousse depuis plus de 100 ans les limites de la recherche pour mieux comprendre, soigner et guérir les cancers pédiatriques. 

Avec le soutien de nos donateurs, particuliers et entreprises, les progrès réalisés ont été gigantesques.

Aujourd’hui, 80 % des jeunes patients guérissent de leur cancer, mais il s’agit encore de la première cause de décès par maladie.

Aidez les plus grands chercheurs à progresser toujours plus vite.

LES PROGRAMMES DE RECHERCHE

VRK3 – une cible thérapeutique inédite contre le gliome infiltrant du tronc cérébral

Le gliome infiltrant du tronc cérébral touche chaque année une centaine d’enfants. Ce cancer agressif ne dispose d’aucun traitement efficace à long terme. À Gustave Roussy, nos chercheurs ont identifié une protéine essentielle à la survie des cellules tumorales. Codée par le gène VRK3, sa surexpression est liée à un mauvais pronostic. Son rôle précis reste à élucider pour ouvrir la voie à de nouveaux traitements.

Prochaines étapes :

Enrichir les données en testant l’effet du gène VRK3 dans une approche globale à l’échelle du corps humain

Tester des médicaments qui inhibent l’action de VRK3 sur des avatars cellulaires pour mesurer leur efficacité

Mettre au point un traitement ciblé contre l’action de VRK3 avec le moins d’effets secondaires possible

Reprogrammer l’immunité pour guérir les tumeurs de l’enfant

Les neuroblastomes sont des tumeurs solides fréquentes chez les jeunes enfants. Pour 2 enfants sur 10, le neuroblastome prend une forme « à haut risque », résistante aux traitements. Ces formes restent malheureusement incurables. À Gustave Roussy, les chercheurs misent sur des thérapies cellulaires combinées, capables de contourner les résistances et de transformer le pronostic.

Prochaines étapes :

Développer une nouvelle combinaison de thérapie cellulaire associant CAR T-Cells et CAR-iMAC

Améliorer la persistance et la fonctionnalité des cellules saines dans l’environnement tumoral

Trouver d’autres cibles thérapeutiques pour gagner encore en efficacité

QUELQUES RETOURS DES ENFANTS ET PARENTS 

« Gustave Roussy a déjà démontré par le passé, chez l’adulte, comme chez l’enfant, sa capacité à changer les pronostics : grâce à la concentration des moyens de recherche et du nombre de patients traités dans ce lieu unique. Avec notre campagne, nous créons une nouvelle occasion de réunir à Gustave Roussy, les meilleurs chercheurs du monde et permettre très bientôt, à certains enfants qui étaient condamnés d’avance, comme Noé, d’avoir une vie normale. »

Frédéric Lemos, Papa de Noé Lemos, décédé en 2014 des suites d’un GITC, président de la campagne GLCE

« J’ai 12 ans et je suis en 6ème et on m’a diagnostiqué un cancer à 8 ans. J’ai un rhabdomyosarcome, c’est une tumeur solide qui a débuté au niveau e la gorge. J’ai commencé par de la chimiothérapie, puis de la chirurgie et de la rééducation. Ma plus longue hospitalisation a durée 3 semaines. J’en suis à ma 2ème rechute, mais je m’y attendais aussi un peu parce que c’est une maladie qui a tendance à beaucoup revenir, même si elle ne revient pas au même endroit, elle revient. Si on pouvait trouver vraiment un traitement qui fait effet dès la première fois, sans rechute ça serait bien parce que ça peut aider d’autres enfants ». Laura, 12 ans Atteinte d’un rhabdomyosarcome


« Clément a été diagnostiqué d’un lymphome de Burkitt à 3 ans. Tout est allé très vite : le dimanche nous étions aux urgences, le mercredi il commençait sa chimiothérapie. Il a eu plusieurs cures très rapprochées et est resté hospitalisé en continu. Nous avons tout mis entre parenthèses pour être auprès de lui, tout en soutenant sa sœur jumelle et son grand frère. Il est en rémission depuis février. Il retourne à l’école petit à petit. Il ne parle pas vraiment de la maladie, mais quand il voit du matériel médical, il comprend. Pour lui, tout ça reste abstrait. Mais nous savons qu’il a mené, à 4 ans, un des plus grands combats de sa vie ». Maman de Clément, 4 ans en rémission du syndrome Burkitt


« Maeva a 4 ans et demi. Elle a été diagnostiquée d’un neuroblastome métastatique en 2023. Elle a reçu 18 mois de traitements très lourds : chimiothérapie, chirurgie, haute dose, radiothérapie et immunothérapie. Après une première guérison, elle a rechuté six semaines après sa rentrée en petite section. La tumeur était dans le cerveau, inopérable... jusqu’à ce qu’un miracle rende l’opération possible. Depuis, elle suit un nouveau protocole combiné. Elle est très courageuse, même si elle ne parle pas de sa maladie. Elle dit juste « Je ne veux plus qu’on me pique ». C’est une enfant pleine de vie, qui nous donne à nous, ses parents, une immense force ».  Papa de Maeva, 4 ans, en rechute d’un neuroblastome